Contrairement à ce qu’on imagine, le baiser n’est pas universel. Certaines cultures l’ont toujours pratiqué, d’autres pas du tout. Les anthropologues estiment qu’environ 46 % des cultures humaines pratiquent le baiser romantique.
La première référence écrite au baiser romantico-sexuel date de 1500 ans avant notre ère, mais on retrouve également des traces de cette pratique sur des tablettes en argile de l’Irak antique d’il y a 4500 ans.
Dans la plupart de nos cultures occidentales actuelles, le baiser a plusieurs fonctions. Tout d’abord intime, exprimant par ce geste l’amour et l’affection, le désir. Il peut aussi tester la compatibilité émotionnelle et sensorielle, attiser l’excitation, ou apporter de la douceur…
Bien souvent, le baiser reste un rituel relationnel : le bisou avant de partir au travail, les premiers baisers d’une relation, un baiser comme preuve d’amour ou de réconciliation…
Les lèvres possèdent de nombreuses terminaisons sensitives, et un baiser profond mobilise 112 muscles posturaux et 34 muscles faciaux ! Le baiser active plusieurs zones cérébrales, qui libèrent un cocktail neurochimique dans le corps. Le rythme cardiaque s’accélère, il y a échange de salive et de microbiote (80 millions de bactéries en 10 secondes !). Pour mémo : le VIH ne se transmets pas par la salive.
Il y aurait une trentaine de types de baisers ! Un large choix pour que chacun.e y trouve son bonheur. Du baiser langoureux au bisou esquimau, en passant par le baiser vampirique, aucune raison de se priver des nombreux bénéfices :
Réduction du stress, renforcement du système immunitaire
Libération d’hormones d’apaisement, du plaisir et du bien-être
Renforcement de l’estime de soi et de l’humeur.
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